Amoureuse comme jamais de sa petite amie Samantha, Lindsay Lohan se dit prête à avoir un bébé.
En couple depuis quelques mois, Lindsay et sa djette de petite amie filent le parfait amour. Et parce qu’elles sont vraiment folles l’une de l’autre, elles ont décidé de sauter le pas…
Alors mariage en perspective ? Pas vraiment. Selon un ami du couple, les deux jeunes femmes voudraient avoir un enfant : "Lindsay a confié à Sam qu’elle se sentait de plus en plus maternelle et qu’elle adorerait être enceinte." Un désir partagé par Samantha pour qui "construire une famille avec Lindsay serait un rêve qui deviendrait réalité".
C’est bien gentil tout ça mais biologiquement cette chose est impossible. C’est pourquoi le couple compte faire appel à l’aide ou plutôt aux sperme de Mark Ronson, le grand-frère de Sam !
"Elles sont d’accord sur le fait que ce serait le meilleur moyen d’avoir un enfant toutes les deux" confie une source proche du couple.
Outre le fait que Lindsay s’entend très bien avec son beau-frère, si Mark était le père biologique, l’enfant pourrait avoir les gènes de ses deux mamans. Une chance donnée à très peu de couple homo.
Malgré tout, le moment semble être mal choisi pour pouponner puisqu’un an après sa dernière cure de désintox, Lindsay a été retrouvée complètement soûle, de la drogue plein le nez.
Selon son papa, c’est à cause de Samantha si Lindsay à recommencé à boire : "Samantha boit et passe les verres à Lindsay sous la table. A l’arrière scène c’est encore pire. Sam se sert de ma fille. Ma fille ne travaille plus parce qu’elle est toujours avec Sam."
Des accusations qui n’ont bien évidemment pas plu à l’actrice : "Ses nouveaux commentaires sur ma vie et les gens que j’aime, c’est pour une seule chose-une dépendance à la célébrité. S’il m’aimait vraiment et qu’il se souciait de ma vie, il respecterait mes choix et resterait en dehors de tout ça. Samantha ne m’a jamais flouée et ne le fera jamais."
La guerre est donc déclarée entre Lindsay et son père, espérons seulement qu’elle ne fera pas beaucoup de victimes.
Mouna MARGI