Alors que les médias du monde entier ont les yeux rivés sur le 61ème Festival de Cannes, le jury des ''Gérard'' décernaient la veille de l’ouverture du festival leur récompenses.
Comme chaque année, le jury des ''Gérard'' composé de cinquante journalistes appartenant à la rédaction de France 2, Le Monde, Le Nouvel Observateur, Elle, Paris Première, Marianne, Direct 8 et Le Point, récompensaient les plus mauvais films et acteurs de cinéma de l’année.
Monica Bellucci faisait partie des victimes de ces récompenses satiriques qui se veulent l’équivalent des ''Razzie Awards'' d’Hollywood. La belle italienne a été sacrée ''Gérard du désespoir féminin'' pour sa prestation dans ''Le Deuxième souffle'' d’Alain Corneau.
Un prix qui n’a pas empêché l’actrice de gravir les célèbres marches du Festival de Cannes pour présenter son film ''Sangue Pazzo'', traduit par ''Une Histoire italienne''.
Un film italien que Monica était fière de présenter : ''Je suis venue à plusieurs reprises à Cannes pour présenter des films étrangers comme ''Irréversible'' et ''Matrix''. Mais pour la première fois cette année, je suis là avec un film italien ''Sangue Pazzo''. Vous ne pouvez pas imaginez comment je suis fière de représenter mon pays''. A-t-elle déclarée.
Ce long métrage de Marco Tullio Giordana, présenté hors compétition officielle, retrace l’histoire vraie de Luisa Ferida, une actrice assassinée avec son époux, Osvaldo Valenti, par les partisans en 1945.
Adulé du grand public, ce couple, aussi célèbre à la ville qu’à l’écran faisaient partie des acteurs que le régime fasciste encourageait et qui scandalisaient la petite bourgeoisie italienne.
Dans ''Sangue Pazzo'', Monica Bellucci incarne Luisa Ferida aux côtés de Luca Zingaretti qui y incarne Osvaldo Valenti. L’épouse de Vincent Cassel explique que ce rôle est l’un des plus beaux rôles de sa carrière.
Les fans de Monica Bellucci pourront découvrir ce film à partir du 9 juillet prochain, date à laquelle il sera à l’affiche des salles obscures.
Mouna MARGI