Séparée de ses enfants depuis le 3 janvier dernier, Britney Spears espérait pouvoir les récupérer mardi 19 février mais le juge chargé de la séparation de la pop star et de son ex-mari en a décidé autrement.
C’est après avoir refusé de remettre Sean Preston et Jayden James à Kevin Federline, son ex-mari, que le juge Scott Gordon a décidé de retirer à Britney Spears son droit de visite. Selon lui, elle serait encore trop instable pour pouvoir s’occuper de ses deux garçons.
D’après Us magazine, les petits ne souffrent pas de l’absence de leur maman d’ailleurs, ils ne pensent plus à elle : ''Ils ne posent pas de question à propos de Britney'' déclare une source proche de Kevin à Us.
Ce qui n’est pas du tout étonnant puisque les adultes qui les entourent ne leur parlent jamais de leur mère : ''Ils ne veulent pas qu’ils deviennent excités. Ils essaient de les garder occupés grâce à des activités''. Ajoute la source.
Une situation qui désespère la pop star qui souhaite de tout cœur retrouver ses petits : ''Elle veut désespérément revoir ses enfants. Elle en pleure'', raconte une source proche de la famille Spears.
Malgré l’éloignement de ses enfants et tous ses soucis judiciaires, Brit-Brit semble s’être assagie, et son papa y est pour quelque chose. En effet, Jamie Spears, qui gère les affaires de Britney sur ordre du Tribunal, use de tous les stratagèmes pour remettre sa fille sur le droit chemin.
Et parce qu’il ne peut pas être constamment sur son dos, il a décidé d’embaucher des gardes du corps qui surveillent tous les mouvements de sa progéniture. Pas sûr que ce soit une bonne solution car Britney, déjà suivie par une horde de paparazzi à chaque fois qu’elle met le nez dehors, risque encore de craquer.
Et si les bodyguards ne parviennent pas à calmer Britney, papa Spears pourra toujours faire appel Hédi Klum ou encore Julia Roberts qui se sont proposé d’accueillir la pop star à la dérive afin de lui venir en aide.
Si avec tout ce soutien, Brit-Brit n’arrive pas à s’en sortir c’est qu’il n’y a vraiment plus rien à faire pour elle…
Mouna MARGI