Attendue à la cérémonie des Grammy Awards samedi soir, Rihanna a dû faire faux bond à ses hôtes, non pas par caprice mais parce qu'elle a été victime d'une violente agression.
Son agresseur n'est autre que le chanteur Chris Brown, son petit-ami ! En effet, alors qu'ils se rendaient à la cérémonie des Grammy Awards samedi soir, une violente dispute aurait éclaté entre la starlette et son boyfriend.
Les raisons de cette dispute n'ont pas encore été dévoilées mais selon les rumeurs, la chanteuse Barbadienne aurait piqué une crise de jalousie accusant Chris de la tromper avec l'une de ses danseuses. Hors de lui, le chanteur l'aurait tabassé avant de prendre la fuite.
Un homme ayant assisté à la scène a appelé les secours. Arrivée sur place, ils auraient découvert une Rihanna défigurée : lèvres éclatées, nez ensanglanté, des morsures sur les bras et les doigts…
La police a déclaré que la victime ''souffrirait de blessures visibles et a identifié Brown comme son agresseur.'' Par contre, elle se refuse de dévoiler son nom par souci de confidentialité : ''L'identité de la victime ne sera pas dévoilée. Toute victime impliquée dans une affaire de violence conjugale a le droit de garder l'anonymat.''
Refusant, dans un premier temps, d'être soignée, la chanteuse est allée à l'hôpital de son propre chef dimanche matin. Son attaché de presse a aujourd'hui déclaré : ''Même si Rihanna est marquée physiquement et psychologiquement, elle va bien.''
Chris Brown, quant à lui, s'est rendu à la police accompagné de son avocat. Après avoir payé une caution de 50 000 dollars, il a été relâché. Soupçonné d'avoir proféré des menaces de mort, il risque tout de même la prison ferme.
Depuis cette agression, les plus folles rumeurs circulent au sujet du rappeur et des confessions plutôt sombres commencent à remonter à la surface. On se rappelle notamment de celle qu'il a faite en 2007 concernant sa mère, une femme que son compagnon battait souvent ''Un soir, j'ai vu ma mère le nez en sang. Je pleurais et me disais, un jour, il me le paiera.''
Ce mauvais souvenir expliquerait-il son geste de samedi soir ?
Mouna MARGI