Et si la France se voit confier l’organisation de l’Euro 2016, 32 ans exactement après avoir accueilli sur son sol l’édition de 1984. Une édition qui a vu alors les Bleus triompher grâce à une génération de footballeurs d’exception menés par leur chef de file, Michel Platini, aujourd’hui président de l’UEFA.
Une opportunité qui ne déplairait surtout pas à Jean-Michel Aulas, qui verra dans la candidature de la France à l’Euro 2016 un stimulant pour accélérer l’achèvement du grand stade de Lyon dont l’inauguration prévue en 2010 a été repoussée à fin 2011 début 2012.
Nullement découragé après l’avis négatif rendu à propos du futur grand stade de Lyon, Aulas confirme qu’il y croit plus que jamais et qu’il faudra tout simplement revoir les délais.
En effet, une candidature de la France à l’organisation de l’Euro 2016 rejaillira positivement sur tous les projets de réalisation de nouveaux stades dont celui de Lyon. « Tous les projets de nouveaux stades du pays feront alors l’objet d’un intérêt national », espère Jean-Michel Aulas. Un intérêt national qui profiterait à l’OL Land et qui rendrait réel le rêve du président lyonnais, celui de voir son équipe évoluer dans un stade d’une capacité de 60 000 spectateurs et surtout se donner les moyens financiers et humains de postuler la Champion’s League européenne, le grand trophée qui échappe aux Gones jusqu’alors.
Premier supporter de l’OL de par son rang de président, Jean-Michel Aulas gagnera aussi à devenir le premier supporter de la candidature de la France à l’organisation de l’Euro 2016. Synergiques sont sûrement les intérêts, Lyonnaises sont avant tout les ambitions !
Chahir CHAKROUN