Le match se solde sur le nul et les prolongations finissent de même. Les tirs au but s’imposent et tranchent !
L’Olympique de Marseille qui a ouvert le score durant le match et qui a pris l’avantage durant les prolongations avant que Le Tallec n’égalise a alors dû s’incliner et laisse échapper le trophée…
Le premier but a été marqué au bout de cinq minutes de jeu et Cissé offre l’avantage qui dure pendant 62 minutes à l’Olympique de Marseille.
Néanmoins, le FC Sochaux s’est accroché ! Egalisant à la 67ème, Dagano met terme au match sur le nul.
Encore une fois, Cissé marque et offre l’avantage. Il double sa mise et inscrit son deuxième but à la 98ème.
L’Olympique de Marseille s’approche alors de la fin de la rencontre vers une issue victorieuse.
Le trophée se dessinait de plus en plus nettement quand Le Tallec égalise à cinq minutes de la fin (115ème) et le FC Sochaux rattrape encore une fois l’OM.
Les premiers tirs qui ont opposé Taiwo à Ziani ont été tous les deux transformés en buts. S’ensuit alors le duel Maoulida – Birsa qui donne l’avantage à Sochaux.
Quatre buts ont été en suite marqués de part et d’autre par Cana, Le Tallec, Cissé et Leroy.
Nasri permet à l’OM de rattraper Sochaux en inscrivant un but contre Brechet qui rate les filets.
Deux tirs à but restent alors à jouer et c’était là tous les enjeux du match !
D’un côté Zubar rate sa frappe, de l’autre Brunel inscrit un but et c’était tranché. La Coupe revient alors à Sochaux qui n’a pas eu le trophée depuis 70 ans…
Alain Perrin, l’entraîneur de Sochaux a déclaré à la fin du match :
« Notre mérite c'est de ne pas avoir laché. Comme souvent en Coupe, il faut du coeur, aller chercher le résultat. Je suis très fier de ce que les joueurs ont fait, contre une équipe de Marseille qui a joué sur sa valeur. Ils ont été capables de résister après avoir été menés deux fois. Avec la fatigue, les espaces, il fallait assurer à la fin sur le plan technique. (...) On réalise l'exploit, c'est ce qui est intéressant dans le sport. J'ai dit aux joueurs avant la finale que j'avais eu beaucoup de plaisir à travailler avec eux, dans la bonne humeur et la joie de vivre, et en même temps avec beaucoup de sérieux dans le travail. Je me suis régalé. C'est leur récompense ».
D’un autre côté, Albert Emon, l’entraîneur de Marseille a exprimé son amerume en disant :
« La déception est tellement grande que mes réactions d'après-match ne sont pas très importantes... Les joueurs ont fait le maximum. Je ne veux pas polémiquer, mais quand on joue le dimanche soir et le mercredi dans la foulée à 21H00, cela génère certainement de la fatigue. Je pense que nous n'avons pas été aussi hargneux et agressifs que d'habitude. Dans l'ensemble, face à une équipe redoutable de surcroît, je n'ai aucun reproche à faire aux joueurs, si ce n'est un manque d'agressivité liée à un manque de fraîcheur ».