Né le 17 février 1982 à Rio de Janeiro, Adriano intègre dès l'âge de 7 ans les rangs du club le plus populaire du Brésil, Flamengo. A cet âge, il évoluait en défense où il oscillait entre le poste de défenseur central et celui d'arrière gauche.
A 15 ans, son entraîneur de l'époque, au sein du club brésilien, décèle en lui un potentiel offensif énorme et l'essaye au poste d'avant-centre. Petit à petit, son talent éclate au grand jour au point d'être sélectionné parmi l'Equipe Nationale brésilienne lors de la Coupe du monde des moins de 17 ans. Une compétition que la Selecao remporte haut la main en Nouvelle Zélande.
En juin 2001, l'Inter, lassé des blessures à répétition de Ronaldo, repart au Brésil pour chercher son successeur et met la main sur celui que les tifosis nerrazurri vont surnommer L'Imperatore. Manquant cruellement d'expérience et de maturité, Adriano est envoyé en prêt à la Fiorentina puis à Parme. En une saison et demie avec les Parmesans, Adriano va marquer 24 buts en 37 rencontres et formera avec Mutu l'une des doublettes les plus prolifiques du Calcio.
De retour à Milan en janvier 2004, Adriano va s'affirmer comme l'un des attaquants les plus doués de sa génération. L'avant-centre brésilien marque 107 buts en 141 rencontres avec l'Inter avant de sombrer bizarrement. Durant la saison 2006/2007, l'Auriverde connaît certains problèmes de poids et de dépendance à l'alcool. Prêté à Sao Paulo pour retrouver son niveau, Adriano revit dans son pays natal et marque 23 buts en 29 sorties avec l'équipe brésilienne.
L'arrivée sur le banc de l'Inter de José Mourinho va lui rendre le sourire mais le Brésilien retombe dans ses travers et ne se montre pas à la hauteur de la confiance que lui a accordée le coach lusitanien. Jugé sur le déclin et accusé d'être un élément perturbateur de l'effectif lombard, Adriano est mis sur la liste des transferts mais peu de clubs semblent s'intéresser à l'un des attaquants brésiliens les plus doués.
La trêve hivernale de 2009 semble réussir à calmer les ardeurs d'Adriano, plus que jamais décidé à remonter la pente.
N.J.