Nicolas Anelka a vu le jour le 14 mars 1979 à Versailles, de parents martiniquais. Déjà licencié au PSG, Anelka est formé à l’INF Clairefontaine de 1993 jusqu’à 1996. La semaine, il s’entraîne à Clairefontaine et le week-end il joue avec les équipes de jeunes du PSG. Son premier match avec Paris eut lieu le 7 février 1996 à Monaco à seulement 16 ans sous les ordres de Luis Fernandez.
Malgré son jeune âge, Nicolas Anelka aspire à beaucoup plus de temps de jeu et s’estime meilleur que la doublette offensive parisienne de l’époque Dely Valdes – Loko. Ses envies de jouer le pousseront à répondre aux sirènes d’Arsenal qu’il rejoignit le 14 février 1997.
Avec les Gunners, Anelka explose. Plus mûr, plus confiant, plus fort physiquement, Nicolas découvre même l’équipe de France, le 22 avril 1998 face à la Suède. Sa dernière saison à Arsenal est tonitruante et où il inscrivit dix-sept buts en championnat de Premier League. Mais Anelka se sent mal à Londres où il est traqué sans cesse par les tabloïds. C’est ainsi qu’il signa, en août 1999, au Real Madrid. Une expérience de tout juste un an durant laquelle Anelka a beaucoup souffert de ses problèmes relationnels avec les stars du Real tel que Raùl et Morientes. Après un retour mitigé au PSG, pour 32 millions d’euros, le natif de Trappes évoluera successivement à Liverpool, Manchester City, Fenebahçe, Bolton et Chelsea. Après une longue traversée du désert, Anelka a enfin trouvé avec les Blues un club à la hauteur de son talent.
En équipe de France, malgré ses 52 sélections, Anelka n’a pas souvent été à son avantage. A peine quelques éclaircies, comme c’est le cas lors de son entrée face à la Serbie. En une mi-temps, Nicolas fait étalage de toute sa panoplie d’attaquant. Accélération foudroyante, technique balle au pied, appels dans le dos de l’adversaire, altruisme devant le but, efficacité. Bref, tout ce qui caractérise un attaquant de classe mondiale.
Nidhal JELASSI